Festival BACH de lausanne
Baroque Academy
1 - olivier Fortin Olivier Fortin
2_JB00803∏Jean-Baptiste Millot (2) Olivier Fortin
3Ensemble_Masques_feb_5_2022_5couper après colonne Masques
4 - Dorothee Mields (c)Annelies van der Vegt Dorothee Mields
5 - Gabriel Jublin ©Bertrand Pichène Gabriel Jublin
Thomas Hobbs Thomas Hobbs
7 Portrait Romain 1 Romain Bockler
3 - Masques-Ensemble Masques
21064-DB-618CasinoMontbenon Casino de Montbenon

concert 7

samedi 25 novembre, Casino de Montbenon, 20h

Olivier Fortin clavecin & direction
Ensemble Masques

Dorothee Mields soprano
Gabriel Jublin contre-ténor
Thomas Hobbs ténor
Romain Bockler baryton

 

Flûte traversière
Hautbois
Violons
Alto
Violoncelle
Théorbe
Contrebasse
Georgia Browne
Jasu Moisio, Lidewei de Sterck
Sophie Gent, Anne Pekkala
Fanny Paccoud
Keiko Gomi
André Henrich
Benoît Vanden Bemden

« Bach : Célèbres Cantates profanes »

 

Cantate des paysans :
Wehr hahn en neuen Oberkeet BWV 212
Nous avons un nouveau patron
Cantate de mariage :
Weichet nur, betrübte Schatten BWV 202
Dissipez-vous, ombres lugubres
Cantate pour le Nouvel An :
Die Zeit, die Tag und Jahre macht BWV 134a
Le Temps qui fait les jours et les ans

 

Avec la première édition complète de l’œuvre de Bach, entreprise en 1850 par la Bach-Gesellschaft, le terme de cantate et l’expression de cantate profane font leur apparition. Jusqu’alors, on parlait de sérénade, de drama per musica, de musica solenne. Bach compose une soixantaine de cantates profanes (peut-être davantage) dont la qualité n’a rien à envier aux cantates « sacrées ». Vingt-quatre d’entre elles nous sont parvenues dans un état qui permet leur exécution. Trente années s’écoulent depuis la Cantate de la chasse pour l’anniversaire du duc de Saxe-Weissenfels (1713) jusqu’à la Cantate des paysans (1742). Si l’on y ajoute le divertissement du Quodlibet(1707), ces musiques de circonstances extra-religieuses accompagnent Bach tout au long de sa vie créatrice. Annoncée, commentée par la presse locale, l’exécution des cantates « profanes » constituait un véritable événement dans la vie de la cité et se déroulait sous le balcon d’un riche bourgeois, sur la place du Marché, au Café Zimmermann, parfois même chez Bach. Dans la Cantate des paysans, Bach emploie le dialecte de la Haute-Saxe et prend plaisir à brosser une suite de tableaux savoureux, utilisant des airs à chanter ou à danser connus. La Cantate de mariage est l’une des œuvres les plus joyeuses de l’auteur. Enfin, pour marquer le Nouvel An, Bach se sert de figures allégoriques : le Temps pour le passé, La Divine Providence pour le futur. Quant au présent, bienvenue à Olivier Fortin et son Ensemble Masques pour leur première invitation au Festival Bach ! DRZ

 

 

 

 

Concert enregistré par Espace 2 et diffusé ultérieurement

 

© photos : Jean-Baptiste Millot, Annelies van der Vegt, Bertrand Pichène, Benjamin Ealovega

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