Festival BACH de lausanne
Baroque Academy
Gabrieli Gabrieli Consort & Players
Paul McCreesh_0447_credit Ben Wright Paul McCreesh
81079-mccreesh-paul-c-andy-staples-photography - copie Paul McCreesh
Gabrieli-Consort-04[2010 Gabrieli Consort & players
Paul-McCreesh-1_Gabrieli Paul McCreesh
Mulroy_Photo_3_bw_Raphaelle_Photography Nicholas Mulroy
Walshe-Emma Emma Walshe
brookshaw Zoe Brookshaw
Rosemary Galton Rosemary Galton
327a2201-copy Helen Charlston
Ballard-Lucy-01 Lucy Ballard
David-Clegg-200 David Clegg
Jones-Carris-04 Carris Jones
Cutting3 Guy Cutting
John Bowen.jpeg John Bowen
laurence-kilsby2 Laurence Kilsby
Jonathan Brown-8 Jonathan Brown
Michael_Craddock* Michael Craddock
William-Gaunt-2 William Gaunt

Concert 1

vendredi 8 novembre, Cathédrale de Lausanne, 20h

Transmission simultanée
sur 6 écrans vidéo

 

Paul McCreesh, direction
Gabrieli Consort & Players, orchestre

Nicholas Mulroy, évangéliste

Chanteurs solistes & ripiénistes :
Emma Walshe, soprano
Zoe Brookshaw, soprano
Susan Hemington Jones, soprano
Rosemary Galton, soprano
Helen Charlston, alto
Lucy Ballard, alto
David Clegg, alto
Carris Jones, alto
Guy Cutting, ténor
John Bowen, ténor
Laurence Kilsby, ténor
Jonathan Brown, basse
Michael Craddock, basse
William Gaunt, basse

 

 

« Bach: Johannes – Passion »
                 La
 Passion
 selon
 saint 
Jean, BWV 245

 

En 2011 déjà, Paul McCreesh et les Gabrieli signaient une inoubliable Passion selon saint Matthieu. Ces interprètes prodigieux sont de retour pour ouvrir la 22ème édition du Festival Bach de Lausanne avec la Passion selon saint Jean. Acclamé « round the world », le ténor britannique Nicholas Mulroy en est le sublime évangéliste. Puissamment dramatique, la Passion selon saint Jean a connu quatre versions. La première est composée durant la première année où Bach est nommé cantor de l’Église Saint-Thomas de Leipzig. Elle est créée l’année suivante, à l’Église Saint-Nicolas, le Vendredi saint 1724. Bach est alors un jeune musicien de pas tout à fait 40 ans, au tempérament fougueux. De quoi inquiéter les consistoires leipzicois qui ne tardent pas à lui reprocher la « théâtralité » – le baroque par excellence –, le caractère « trop opératique », c’est-à-dire pas assez dévot de sa musique…  C’est Félix Mendelssohn qui recrée ce haut chef-d’œuvre, en 1833, quatre ans après avoir ressuscité la Passion selon saint Matthieu.

 

Biographie des artistes

Commentaire personnel de l’artiste

 

 

   Avec le soutien de la Fondation de bienfaisance du groupe Pictet

       En collaboration avec la Société des Concerts de la Cathédrale de Lausanne

 Concert enregistré par Espace 2 et diffusé ultérieurement      

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