Festival BACH de lausanne
Baroque Academy
Concert-6-copyright-Simon-Fowler Nathalie Stutzmann
Concert-6_crop Nathalie Stutzmann
Orfeo 55. (c) Vincent Catala Orfeo 55

Concert 6

Dimanche 18 novembre, Casino de Montbenon, 18h

Orfeo 55 (orchestre)
Nathalie Stutzmann, contralto et direction

Vivaldi : « Musique sacrée et profane »

 

Concerto opus 3 n°8, RV 522 (extrait de l’Estro Armonico)
pour 2 violons et cordes
Allegro, Larghetto e Spirituoso, Allegro

Cantate Nisi Dominu, RV 608
pour contralto et orchestre

  • Nisi Dominus, Allegro
  • Vanum est vobis, Largo
  • Surgite pastquam sederitis, Presto
  • Cum dederit delectis suis somnum, Andante
  • Sicut sagitattae in manu potentis, Allegro molto,
  • Beatus vir qui implevit, Andante
  • Gloria patri, Largettho
  • Sicut erat in principio, Allegro
  • Amen, Allegro

________________

Airs d’opéra:

  • Ritornello di Medoro, RV 728 / Orlando Furioso
  • Air Compatisco il tuo fiero tormento, RV 729 / Ottone in Villa
  • Air Vedro con mio diletto, RV 717 / Il Giustino
  • Ritornello d’Anastasio, RV 717 / Il Giustino
  • Air Sento in seno, RV 717 / Il Giustino
  • Aria Sovvente il sole, RV Anh 117 / Andromeda Liberata

Sinfonia en 3 mouvements, RV 725 / L’Olimpiade

  • (Allegro, Andante, Allegro moderato)
  • Récit Con questo ferro indegno, RV 725 / L’Olimpiade
  • Aria Gemo in un punto e fremo, RV 725 / L’Olimpiade

 

La Sérénissime, encore et toujours. Vivaldi est un de ses talents les plus fabuleux, quand bien même Stravinski prétendait qu’il avait composé 500 fois le même concerto. Rien n’est plus faux bien sûr. La preuve par Nathalie Stutzmann, contralto de velours, et son ensemble Orfeo 55. Entre sacré et profane, ce programme s’ouvre sur un des plus beaux concertos que Bach allait transcrire de sa propre main, et se conclut par un florilège d’airs opératiques où la trépidance «motorique» alterne avec une suave et «lagunaire» mélancolie, propre à la ville aux 1000 canaux. Le contenu poétique du texte de la cantate Nisi Dominus aura poussé Vivaldi à écrire, comme à son habitude, une musique très expressive, d’une théâtralité d’où tout sentiment de pieuse ferveur n’est jamais exclu, où l’esthétique du concerto l’emporte. Autant dire une merveille.


  • Nathalie Stutzmann, contralto et direction
  • Satomi Watanabe, premier violon
  • Guillaume Humbrecht, violon
  • Petr Ruzicka, violon
  • Lucien Pagnon, violon
  • Fanny Paccoud, violon
  • Daria Fadeeva, violon
  • Barbara Palma, alto
  • Marie Legendre, alto
  • Patrick Langot, violoncelle
  • Alice Coquart, violoncelle
  • Guillaume Arrignon, contrebasse
  • Ivano Zanenghi, théorbe
  • Yoko Nakamura, clavecin et orgue